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June, 2008 LANGUE SACREE, LANGUE PARLEESéances supplémentaires suite au succès que rencontre le
nouveau film de Nurith Aviv
LANGUE SACRÉE, LANGUE PARLÉE
au cinéma Les 3 Luxembourg:
Séances sans débat du 11 au 17 juin
Tous les jours à 14h et mer, ven, sam, dim, lun à 20h
VOIR PLUS BAS SUR CE BLOG LE PROGRAMME DES DES DEBATS
June, 2008 SEMINAIRE psychanalyse 10 juin 2008
Ecole de Psychanalyse Sigmund Freud
Séminaire Voix, représentation, opéra, théâtre… Françoise L. Meyer
La prochaine soirée de séminaire aura lieu le
10 juin 2008 21 h
Françoise Delbos en sera l’invitée
Le chant, ou l’énigme du texte.
La question portera sur le « ou ». Si, par la voix, le chant est ce qui déborde du texte, en constitue-t-il l’énigme, ou la recouvre-t-il ? Derrière ce qui se dit, dans ce qui s’entend, que porte-t-il, qui nous transporte un par un et nous rassemble en même temps ? Françoise Delbos
FIAP Salle ROME 30, rue Cabanis 75 014 Paris (01 4313 1700) Métro : glacière
April, 2008 SEMINAIRE PSYCHANALYSE EPSF
Ecole de Psychanalyse Sigmund Freud
Séminaire Voix, représentation, opéra, théâtre… Françoise L. Meyer
La prochaine soirée de séminaire aura lieu le
Le 13 mai 2008 21 h
François Dachet en sera l’invité
Qu’a-t-il perdu, au fait ?
Parmi plusieurs travaux qui questionnent les fondements de notre rapport actuel aux héros et à la société antiques, celui que Sylvie Humbert-Mougin présente dans son livre Dionysos revisité (Belin, 2003) nous suggère que, déjà pour Freud, Œdipe était peut-être moins un héros antique qu’une production de l’espace dramaturgique et littéraire occidental du dix-neuvième siècle. Comment en tirer quelques conséquences, s’il y a lieu, pour la psychanalyse aujourd’hui ? Les mythes donnent-ils figure à un état originaire supposé de la culture et de la subjectivité, ou constituent-ils des variations narratives manifestant les transformations constantes des dispositifs d’érotisation et de sexuation de chaque société ? Choisir la seconde option n’empêcherait pas de soutenir l’écart produit par Freud, puis remanié par Lacan, entre Hamlet et Œdipe, ou d’en produire d’autres plus actuels. Et cela éviterait de continuer à naturaliser dans la psychanalyse les idéaux des formes politiques différentes qu’emprunte à chaque époque l’espace familial. Sur cette base, pour resserrer mon intervention autour des questions proposées par Françoise Meyer, je questionnerai la « coïncidence » suivante : avez-vous remarqué que si le mythe d’Orphée ouvre l’ère lyrique moderne à Mantoue au début du dix-septième siècle, c’est aussi une référence au mythe orphique que Sigmund Freud dépose en exergue à L’interprétation des rêves ? Mais « le même mythe » est-il bien à l’œuvre dans les deux cas ?
François Dachet
13 mai 2008 21 h. FIAP 30, rue Cabanis 75 014 Paris (01 4313 1700) Métro : glacière
Françoise Delbos sera l’invitée du séminaire du 10 JUIN.
Le chant, ou l’énigme du texte.
La question portera sur le « ou ». Si, par la voix, le chant est ce qui déborde du texte, en constitue-t-il l’énigme, ou la recouvre-t-il ? Derrière ce qui se dit, dans ce qui s’entend, que porte-t-il, qui nous transporte un par un et nous rassemble en même temps ? Françoise Delbos
Information Françoise L. Meyer 01 4356 1645
April, 2008 LANGUE SACREE, LANGUE PARLEE, le nouveau film de Nurith AVIV
Langue sacrée,
langue parlée.
Un film de
Nurith AVIV Au cinéma Les 3 Luxembourg Paris 6ème67 rue Monsieur Le Prince,75006 Paris.Tel : 01 46 33 97 77Plus d’information :http://nurithaviv.free.frSortie le4 juin 2008
4 au 10 juin
Séances sans débats tous les jours à 14h ( sauf dimanche) + sam, dim, lun à 20h
Séances avec débats en présence de la réalisatrice
mercredi 4 juin 21h avec Robert BOBER et Paul OTCHAKOVSKY-LAURENS
jeudi 5 juin à 21h avec Aimé AGNEL
vendredi 6 juin à 21h avec Ghyslain LEVY et Francis DROSSART
dimanche 8 juin à 11h avec Colette FELLOUS
mardi 10 juin à 21h avec Martine LEIBOVICI
11 au 26 juin
Séances avec débats en présence de la réalisatrice
jeudi 12 juin à 21h avec Aldo NAOURI
dimanche 15 juin à 11h avec Judith MILLER
mardi 17 juin à 21h avec Rosie PINHAS-DELPUECH
jeudi 19 juin à 21h avec Jean-Pierre WINTER
dimanche 22 juin à 11h avec Jacques ROUBAUD et Marcel BENABOU
mardi 24 juin à 21h avec Père Antoine GUGGENHEIM
jeudi 26 juin à 21h avec Pascale ROZE
dimanche 6 juillet à 11h avec Rivon KRYGIER
LANGUE SACRÉE, LANGUE PARLÉE 73 mn – 2008
L’hébreu qui, pendant des siècles fut langue sacrée pour les Juifs de la diaspora, est devenu, par volonté politique, une langue parlée au quotidien dès le début du 20ème siècle. Qu'est-ce qui a été préservé, qu'est-ce qui a été oublié, ou refoulé, qu'est-ce qui demande à resurgir ? Des écrivains et artistes, nés en Israël, tentent de décrire leur relation à la dimension historique et religieuse de l’hébreu. La voix des uns résonne dans celle des autres, les paroles s’éclairent mutuellement, se contredisent parfois : aucune version ne s’impose. Le film traite du poétique et du politique, du religieux et du laïque. Il pose des questions qui ne sont pas sans pertinence dans d'autres contextes. Toutes les langues modernes et apparemment laïques ne sont-elles pas imprégnées de siècles d'histoire religieuse dont elles portent encore les marques ?
Les 3 Luxembourg, 67 rue Monsieur Le Prince, 75006 Paris. Tel : 01 46 33 97 77 Pour plus d’information :http://nurithaviv.free.fr
LES FILMS D’ICI VELVET PRODUCTIONS
March, 2008 LA ESTUPIDEZ de Rafael SpregelburdLa estupidez Quelle découverte ! Le théâtre de Chaillot présente jusqu’au 4 avril 2008 une pièce de Rafael Spregelburd, un auteur argentin quasiment inconnu en France bien que ne manquant pas de prolixité ! Comment narrer cette pièce qui nous fait voyager d’un hôtel à l’autre et d’une chambre à l’autre, dans un enfermement tel que nous n’y voyons goutte. Nous tournons en rond dans un univers hyper américain. Les chambres sont toutes identiques, formatées et les groupes de protagonistes y jouent chacun leur partie. Ils ne se rencontrent jamais. Des dollars, des cassettes audio, parviennent à passer d’un groupe de personnages à l’autre à leur insu ce qui n'est pas sans provoquer quelques effets inattendus. Les protagonistes sont atteints d’une frénésie immaitrisable, ils se débattent dans un monde clos qui n’a aucun avenir. Pourquoi tant d’agitation ? Leur univers tourne autour du rien, celui d’une toile de maître qui s’efface avec le temps, d’une équation mathématique qui pourrait changer l’ordre du monde, d’une martingale qui ferait gagner à la roulette… Tel un entomologiste, l’auteur montre de pauvres humains se débattant dans le monde impitoyable de Las Vegas. La mise en scène de Marcia Di Fonzo Bo et d’Elise Vigier donne des ailes à ce spectacle, seraient-ce celles qui planent dans « los aires » de l’Argentine ? Le dispositif scénique d’une grande simplicité est au plus près du propos de l’auteur, les humains ne font jamais qu’entrer et sortir d’un lieu pour entrer dans un autre. Ils sont tous différents et tous pareils, ils circulent dans leurs préoccupations sans jamais en sortir. La rencontre avec la nouveauté est quasiment nulle. L’auteur se référant à Hieronymus Bosch d’une part et à la technique cinématographique d’autre part, le metteur en scène en tire le meilleur parti pour faire coexister dans un même temps des scènes différentes ce qui n’est pas sans créer un comique de situation. Il orchestre avec virtuosité le déplacement des acteurs qu’il dirige avec brio. Acteurs qui sont complètement investis dans cette farandole absurde où le monde peut aller à sa perte si était divulguée l’équation enfin résolue par le génial mathématicien Finnegan. Cinq acteurs, incarnant au gré des scènes jusqu’à cinq rôles différents dans une alternance effrénée, démontrent, s’il en était besoin, combien le théâtre est avant tout exposition et risque devant le public : sans eux ce spectacle ne serait qu’un texte plein de nullité voulue par l’auteur qui tomberait à plat. Mais il est justement écrit pour la représentation. C’est une ode au théâtre. Ne nous y trompons pas, la banalité des personnages n’est pas sans cacher un humour grinçant et une interrogation exacerbée sur le sens de l’existence. Finnegan n’est-il pas, après Joyce, un nouvel héritier de la ballade irlandaise ? Ne nous nous invite-t-il pas à nous réveiller ? Françoise L. Meyer. Paris.
http://www.theatre-chaillot.fr/spectacle.php?id=55&view=fiche
LA ESTUPIDEZ (LA CONNERIE) A DÉPASSÉ TOUTES LES LIMITES… Quatrième pièce de l’Heptalogie de Hieronymus Bosch, située exactement dans son centre, elle représente, je crois, son point le plus haut. La Estupidez ne connaît pas de mesure. Sa durée inhabituelle, sa référence au cinéma, sa trompeuse apparence de vaudeville, son odeur de pop art, son extension infinie quel que soit le champ théorique où l’on veuille l’inclure, font de cette œuvre la plus démesurée de mes écrits. Dans une époque où tout s’appauvrit, et dans un pays où tout rétrécit, La Estupidez est l’explosion insensée mais articulée d’un moteur en pleine ébullition, et – dans son harmonieux déséquilibre – elle est insaisissable, grossière, baroque, et cherche à abattre tout préjugé que mes acteurs ou moi-même aurions pu avoir concernant les limites de ce qui est jouable au théâtre. Format de roadmovie, mais inconfortablement théâtral et statiquement circulaire : un voyage sans kilomètres dans lequel cinq acteurs sont hyper-exploités par une seule structure narrative. Il va sans dire que, pour des raisons strictement théâtrales (de perfides raisons ludiques), notre Finnegan est loin d’être le héros que notre époque réclame. Quoique je n’en sois pas tout à fait sûr non plus. La parabole qui se ferme avec Finnegan est aussi erratique que le robinet du pauvre Donnie Crabtree. J’ai l’intuition que les eaux souterraines de cette comédie indéfinissable coulent sur un lit d’énorme angoisse. R a f a e l S p r e g e l b u r d
Avec plus de trente pièces, Rafael Spregelburd n’a cessé de mener une exploration formelle féconde et virtuose. Celle-ci est particulièrement évidente dans la série de pièces qui composent la multiforme et démesurée Heptalogie de Hieronymus Bosch. Initialement inspirée par la représentation des Sept péchés capitaux de Jérôme Bosch au musée du Prado, cette heptalogie s’étend sur plus de dix ans de travail. Quatrième pièce de la série, La Estupidez a été écrite entre 2000 et 2002. Rafael Spregelburd vit et travaille principalement dans sa ville natale de Buenos Aires. Depuis la fin des années 90, son œuvre, traduite en plusieurs langues, commence à se faire connaître au-delà de l’Argentine. (théâtre de Chaillot)
February, 2008 SEMINAIRE PSYCHANALYSESéminaire de psychanalyse EPSF Voix, représentation, opéra… 11 MARS 2008 21. H FIAP 30, rue Cabanis 75 014 Paris (01 4313 1700) Métro : glacière
Hélène DELAVAULT Nous fait l’amitié de venir parler de son spectacle qu’elle reprendra le 7 mars à Saint-Chamond et 8 avril à Neuilly
Yvette et Sigmund Ou Les Gants noirs de la Psychanalyse
FREUD sera donc à Neuilly
Théâtre Le Village de Neuilly sur Seine
Mardi 8 avril 2008 21h February, 2008 LES GANTS NOIRS DE LA PSYCHANALYSEle 7 mars à Saint-Chamond et 8 avril à Neuilly
Yvette et Sigmund Ou Les Gants noirs de la Psychanalyse * FREUD à Neuilly
Théâtre Le Village de Neuilly sur Seine
Mardi 8 avril 2008 21h
Yvette et Sigmund Ou Les Gants noirs de la Psychanalyse
Fantaisie lyrico-pseudo-psychanalytique pour chanteuse et
percussionniste.
Au début du mois d’août 1889, Sigmund Freud passa quelques jours à Paris pour participer au Congrès International d’hypnotisme. C’est là qu’il découvrit Yvette Guilbert, alors âgée de 24 ans, qui triomphait à l’Eldorado et était adulée de toute l’intelligentsia de son temps, grâce à un répertoire de chansons “irrévérencieuses” qui fustigeaient les vices et les obsessions sexuelles de ses contemporains. Ce fut le début d’une amitié qui devait durer jusqu’à la mort de Freud. En 1931, à la suite d’un concert d’Yvette à Vienne, Freud écrivit à l’époux de celle-ci, Max Schiller (un autre médecin de langue allemande) pour lui suggérer une interprétation psychanalytique de l’art de cette actrice extraordinaire. Apparemment, Yvette résista vigoureusement à ses conceptions. C’est, intriguée par cette relation, faite d’admiration mutuelle, d’amitié et, peut-être, d’une fondamentale incompréhension, qu’Hélène Delavault a imaginé cette répétition conflictuelle entre la diva aux gants noirs et un pianiste névrosé (très), enthousiaste de sa découverte de la psychanalyse, qui tente (très abusivement !) d’analyser les chansons (désopilantes) de la dame.
D’Hélène Delavault Collaboration à la mise en scène Jean-Claude Durand Avec Hélène Delavault et Jean-Pierre Drouet Durée : 1h20 Tarifs : Plein 20,50 € - Réduit 18,50 € Moins de 26 ans 14 €
Réservations Au guichet : 4, rue de Chézy 92200 Neuilly-sur-Seine Par téléphone : 01 55 62 60 35
(Uniquement aux jours et heures d’ouverture des locations). Par e-mail : theatre@ville-neuillysurseine.fr Réservations du mardi au vendredi de 14h à 18h. (La billetterie est fermée pendant les vacances scolaires et les jours fériés). * Familles nombreuses, seniors, demandeurs d’emploi et groupes à partir de 10 personnes. ** Familles nombreuses et groupes à partir de 10 personnes.
Théâtre LE VILLAGE 4, rue de Chézy Accès : Métro Sablons / Bus : 43 – 82 – 174 Parking du Roule Entrée : 135, avenue du Roule
January, 2008 VOIX, REPRESENTATION, Séminairele prochain séminaire VOIX, REPRESENTATION aura lieu le 12 février à la FIAP Jean Monet 30, rue cabanis Paris à 21h December, 2007 RAKUElisabeth BRAINOSnous fait part de ses nouvelles créations vous pouvez en avoir un aperçu à l'adresse suivante www.artmajeur.com/?go=artworks/display_mini_gallery&mini_gallery_id=1173689&login=brainos&artist_id=1129 |