<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://psychanalyseetculture.spaces.live.com/mmm2008-05-17_13.22/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fpsychanalyseetculture.spaces.live.com%2fcategory%2fTHEATRE%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>PSYCHANALYSE et CULTURE: THEATRE</title><description /><link>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catTHEATRE</link><language>en-US</language><pubDate>Mon, 09 Jun 2008 18:58:25 GMT</pubDate><lastBuildDate>Mon, 09 Jun 2008 18:58:25 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-2758444203857962756</live:id><live:alias>psychanalyseETculture</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>LA ESTUPIDEZ de Rafael Spregelburd</title><link>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!276.entry</link><description>&lt;p style="text-align:center" align=center&gt;&lt;i style=""&gt;La estupidez&lt;/i&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;Quelle découverte ! 

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;Le théâtre de Chaillot présente jusqu’au 4 avril 2008 une
pièce de Rafael Spregelburd, un auteur argentin quasiment inconnu en France bien
que ne manquant pas de prolixité !

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;Comment narrer cette pièce qui nous fait voyager d’un
hôtel à l’autre et d’une chambre à l’autre, dans un enfermement tel que nous
n’y voyons goutte. Nous tournons en rond dans un univers &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;hyper américain. Les chambres sont toutes
identiques, formatées et les groupes de protagonistes y jouent chacun leur
partie. Ils ne se rencontrent jamais. Des dollars, des cassettes audio, parviennent
à passer d’un groupe de personnages à l’autre à leur insu  ce qui n'est pas sans provoquer
quelques effets inattendus. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;Les protagonistes sont atteints d’une frénésie
immaitrisable, ils se débattent dans un monde clos qui n’a aucun avenir. Pourquoi
tant d’agitation ? Leur univers tourne autour du rien, celui d’une toile
de maître qui s’efface avec le temps, d’une équation mathématique qui pourrait
changer l’ordre du monde, d’une martingale qui ferait gagner à la roulette… Tel
un entomologiste, l’auteur montre de pauvres humains se débattant dans le monde
impitoyable de Las Vegas. 

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;La mise en scène de Marcia Di Fonzo Bo et d’Elise Vigier donne
des ailes à ce spectacle, seraient-ce celles qui planent dans « los
aires » de l’Argentine ? 

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;Le dispositif scénique d’une grande simplicité est au plus
près du propos de l’auteur, les humains ne font jamais qu’entrer et sortir d’un
lieu pour entrer dans un autre. Ils sont tous différents et tous pareils, ils
circulent dans leurs préoccupations sans jamais en sortir. La rencontre avec la
nouveauté est quasiment nulle. L’auteur se référant à Hieronymus Bosch d’une
part et à la technique cinématographique d’autre part, le metteur en scène en
tire le meilleur parti pour faire coexister dans un même temps des scènes
différentes ce qui n’est pas sans créer un comique de situation. Il orchestre
avec virtuosité le déplacement des acteurs qu’il dirige avec brio. Acteurs qui sont
complètement investis dans cette farandole absurde où le monde peut aller à sa
perte si était divulguée l’équation enfin résolue par le génial mathématicien Finnegan.
Cinq acteurs, incarnant au gré des scènes jusqu’à cinq rôles différents dans
une alternance effrénée, démontrent, s’il en était besoin, combien le théâtre
est avant tout exposition et risque devant le public : sans eux ce
spectacle ne serait qu’un texte plein de nullité voulue par l’auteur qui
tomberait à plat. Mais il est justement écrit pour la&lt;span style=""&gt; 
 &lt;/span&gt;représentation. C’est une ode au théâtre.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Ne nous y trompons pas, la banalité des
personnages n’est pas sans cacher un humour grinçant et une interrogation
exacerbée sur le sens de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;l’existence.
Finnegan n’est-il pas, après Joyce, un nouvel héritier de la ballade irlandaise
? Ne nous nous invite-t-il pas à nous réveiller ?

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt;Françoise
 L. Meyer. Paris.

&lt;p style="text-align:justify;text-indent:35.45pt"&gt; 

&lt;p style="text-align:center;text-indent:35.45pt" align=center&gt;&lt;a href="http://www.theatre-chaillot.fr/"&gt;www.theatre-chaillot.fr&lt;/a&gt;

&lt;p style="text-align:center;text-indent:35.45pt" align=center&gt;&lt;a href="http://www.theatre-chaillot.fr/spectacle.php?id=55&amp;amp;view=fiche"&gt;http://www.theatre-chaillot.fr/spectacle.php?id=55&amp;amp;view=fiche&lt;/a&gt;

&lt;p style="text-align:center;text-indent:35.45pt" align=center&gt; 

&lt;p style="text-align:center;text-indent:35.45pt" align=center&gt; 

&lt;p style="text-align:center;text-indent:35.45pt" align=center&gt; 

&lt;p style="text-align:center" align=center&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:14.5pt;font-family:PacificStandard-Bold;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;LA ESTUPIDEZ (LA
CONNERIE) &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:14pt;font-family:PacificStandard-Bold;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;A DÉPASSÉ TOUTES LES
LIMITES…&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Quatrième pièce de l’&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Heptalogie
de Hieronymus Bosch&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;, située exactement&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;dans son centre, elle représente, je crois, son point le plus
haut. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;La Estupidez&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;ne connaît pas de mesure. Sa durée inhabituelle, sa référence au
cinéma, sa&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;trompeuse apparence de vaudeville, son odeur de pop art, son
extension&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;infinie quel que soit le champ théorique où l’on veuille
l’inclure, font de cette&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;œuvre la plus démesurée de mes écrits. Dans une époque où tout&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;s’appauvrit, et dans un pays où tout rétrécit, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;La Estupidez &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;est l’explosion&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;insensée mais articulée d’un moteur en pleine ébullition, et –
dans son&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;harmonieux déséquilibre – elle est insaisissable, grossière,
baroque, et&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;cherche à abattre tout préjugé que mes acteurs ou moi-même
aurions pu&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;avoir concernant les limites de ce qui est jouable au théâtre.
Format de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;roadmovie&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;,&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;mais inconfortablement théâtral et statiquement circulaire : un&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;voyage sans kilomètres dans lequel cinq acteurs sont hyper-exploités
par une&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;seule structure narrative.&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Il va sans dire que, pour des raisons strictement théâtrales (de
perfides&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;raisons ludiques), notre Finnegan est loin d’être le héros que
notre époque&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;réclame. Quoique je n’en sois pas tout à fait sûr non plus. La
parabole qui se&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;ferme avec Finnegan est aussi erratique que le robinet du pauvre
Donnie&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Crabtree. J’ai l’intuition que les eaux souterraines de cette
comédie&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:11pt;font-family:Scala;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;indéfinissable coulent sur un lit d’énorme angoisse.&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(243, 99, 34)" lang=ES&gt;R a f a e l S p r e g e l b u r d&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:9pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(243, 99, 34)" lang=ES&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Avec plus de trente pièces, Rafael Spregelburd n’a cessé de
mener une exploration&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;formelle féconde et virtuose. Celle-ci est particulièrement
évidente dans la&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;série de pièces qui composent la multiforme et démesurée &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Heptalogie de&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Hieronymus Bosch&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;.
Initialement inspirée par la représentation des &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;Sept péchés&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;capitaux &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;de Jérôme Bosch au
musée du Prado, cette heptalogie s’étend sur plus&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;de dix ans de travail. Quatrième pièce de la série, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans-Italic;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;La Estupidez &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;a été
écrite entre&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;2000 et 2002. Rafael Spregelburd vit et travaille principalement
dans sa ville&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;natale de Buenos Aires. Depuis la fin des années 90, son œuvre,
traduite en&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:rgb(35, 31, 32)"&gt;plusieurs langues, commence à se faire connaître au-delà de
l’Argentine. (théâtre de Chaillot)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:ScalaSans;color:black"&gt;&lt;/span&gt;

&lt;p style=""&gt;&lt;span style="font-size:10pt;font-family:PacificStandard-Bold;color:black"&gt; &lt;/span&gt;

&lt;p style="text-indent:35.45pt"&gt; 

&lt;p style="text-indent:35.45pt"&gt; 

&lt;p style="text-indent:35.45pt"&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

&lt;p&gt; 

 &lt;br&gt; &lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-2758444203857962756&amp;page=RSS%3a+LA+ESTUPIDEZ+de+Rafael+Spregelburd&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=psychanalyseetculture.spaces.live.com&amp;amp;GT1=psychanalyseETculture"&gt;</description><comments>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!276.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!276.entry</guid><pubDate>Mon, 17 Mar 2008 18:57:20 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/blog/cns!D9B8099C884F98FC!276/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!276.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2008-03-18T21:42:37Z</dcterms:modified></item><item><title>Passion selon Jean d'Antonio Tarantino</title><link>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!247.entry</link><description>&lt;h1 style="margin:12pt 0cm 3pt;text-indent:35.45pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face=Arial size=5&gt;Passion selon Jean&lt;/font&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;span lang=ES&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;Antonio Tarantino&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;Théâtre National de la Colline &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;Jusqu’au 21 octobre 2007&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Paris &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Le théâtre de la Colline nous offre en cet automne 2007, un bien curieux texte d’Antonio Tarantino, dramaturge italien. « Qui suis-je qui suis-je ? Qui suis-je hein qui suis-je qui suis-je je suis moi hein que je suis moi hein hein hein que je suis moi ? » Premières paroles de Moi-Lui, un des deux protagonistes de la pièce, que  Sophie Loucachevsky, la metteuse en scène, a pris le parti de nous faire entendre dans le noir. Premières paroles qui se diffusent dans l’espace ; celles d’un homme ? Celles de son délire ? Que sont ces voix qui se déplacent d’un point à un autre, sans localisation fixe ? Viennent-elles d’ici, de là ou de notre tête ? &lt;span&gt; &lt;/span&gt;La folie se fait présence…&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Lui-Moi apparaît, avec qui parle-t-il ? Avec lui-même, « avec la cantonade » ou bien avec Jean, son « accompagnateur » promu infirmier ? Et ce Jean, a-t-il quelque lien avec la Passion ? Jean nous ramène sur terre, il parle à son schizo « c’est bon, toi t’es toi, maintenant qu’on va s’prendre deux tickets de bus, c’est bon, toi t’es Lui, okkéï okkéï, t’es Lui ». Et les voilà partis tous deux dans ce périple vers la consultation, dans ce dialogue impossible. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Entrant à l’hôpital &lt;i&gt;Faitesl’bienmesfrères, &lt;/i&gt;nous voilà assistant à la longue attente pour un rendez-vous avec le médecin. Notre patient est bien dans l’ordinateur, bien répertorié à la caisse de Sécurité sociale. Et nous nous égarons. Pierre est-il un ami ou bien comme les Luc, Mathieu et autres apôtres, personnages de la fiction délirante de Lui-Moi, à moins qu’il ne participe du franc parler de Jean ? Nous évoluons dans l’univers de la folie, où la limite entre l’un et l’autre, Jean et Lui-Moi, devient floue. &lt;span&gt; &lt;/span&gt;Il est tout aussi difficile de juger si l’organisation administrative de la maladie&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;est rationnelle ou démente. Nous nous demandons si le délire de Lui-Moi est plus fou que les interdictions de fumer intempestives dans le hall de l’hôpital.? &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;En Italie, la loi 180 a permis l’ouverture des asiles psychiatriques et la sortie de certaines personnes de l’enfermement, elle a fait ressurgir dans le quotidien, pour le moins celui des tuteurs tel que le fut Tarantino, les questions de chacun face à la folie. Question du respect de l’autre dans son délire, mais aussi question du respect de l’autre dans son être au monde, dans la différence. Jean, infirmier de fortune, supporte la place de celui qui sait que la déraison n’est pas seulement du côté du fou. Peut-on naviguer dans l’univers des « soins », accompagner un « malade » dans son quotidien sans s’en trouver affecté dans son être même ? « Que moi toutt ces expérimentations me portent sur la tête et l’soir quand je rentre chez moi j’en sais plus si moi j’suis moi ou si moi suis Lui, que ma femme elle aussi s’en prend peur, ourlamadon qu’elle a peur, et que donc ? Mais toi, qu’elle dit, mais toi t’es qui ? T’es toi-même ou t’es un autre, que moi fais gaffe ces plaisanteries m’impressionnent … » &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;C’est avec beaucoup d’humour que Tarantino nous introduit dans ce « monde de fous », son texte est servi par deux acteurs parfaitement de connivence dans leur jeu. Sophie Loucachevsky leur a permis de trouver le ton juste dans un univers qu’elle a su créer entre la réalité et le virtuel. Elle joue sans cesse sur le dedans et le dehors, dedans et dehors des voix pour Lui-Moi. Mais aussi, grâce à la vidéo, dedans et dehors des déambulations des protagonistes, entre la salle, ses coulisses, ses accès, dedans et dehors du théâtre, entre jardin et intérieur de la salle. &lt;i&gt;Le&lt;/i&gt;&lt;i&gt; mystère pour deux voix d’après « quatre actes profanes », &lt;/i&gt;tel est le sous-titre de la pièce, se terminera dans la chambre de Lui-Moi entouré de tous les « objets » de sa vie mentale. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;N’ayons pas peur d’aller voir ce spectacle où Jean nous livre ses pensées d’homme simple : « (…) le malade moins l’aisé peut très bien l’être tenté de fuir la misérabilité de sa vie de merde dans un bel tuyau de blanc sec genre Alcamo, qu’il est bien plus économique mais sert quand même contre l’cafard, parce que mes chers, le fou l’aussi l’a ses angoisses ».&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;« Lui et sa peluche Toute en Pourpre qu’il a peur que les Soldats Romains se la jouent aux Dés hé, Pauvr’Homm, lui c’est sûr que c’est un drame humain, et pas ces cagades qu’on te fait voir à la télé ».&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;« Il est vrai que quand tu t’en vois l’un collègue qui te vient au boulot avec ’ne Space Runner de vingt millions et pluss, et toi avec ta Passat, toujours que la même Passat, alors tu l’en comprends les drames humains ». &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Françoise Line Meyer&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Paris le 06 octobre 2007 &lt;/font&gt;
&lt;p dir=ltr style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;u&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#800080" size=4&gt;&lt;a href="http://www.colline.fr/"&gt;Théâtre National de la Colline&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-2758444203857962756&amp;page=RSS%3a+Passion+selon+Jean+d'Antonio+Tarantino&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=psychanalyseetculture.spaces.live.com&amp;amp;GT1=psychanalyseETculture"&gt;</description><comments>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!247.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!247.entry</guid><pubDate>Wed, 10 Oct 2007 21:13:38 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/blog/cns!D9B8099C884F98FC!247/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!247.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-10-11T17:30:13Z</dcterms:modified></item><item><title>L'ACTE INCONNU de Valère NOVARINA</title><link>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!246.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:14pt"&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt; L’acte inconnu&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;Texte et mise en scène &lt;span style="font-size:14pt"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Valère Novarina&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Théâtre de la Colline à Paris&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Jusqu’au 10 octobre&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Comme toujours Valère Novarina joue avec les mots en virtuose. Mais ici, metteur en scène d’une comédie amère, il joue aussi avec les « corps » ; corps des acteurs, corps des objets. Ce spectacle éminemment &lt;i&gt;politique &lt;/i&gt;est vivifiant, il réanime nos esprits anesthésiés et nos&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;chairs tétanisées par les haut-parleurs du pouvoir. Non ! L’homme n’est pas qu’un conglomérat de molécules. Non ! Pour se définir l’homme ne saurait répondre à un questionnaire préétabli, celui commandité par une certaine mutuelle. L’homme c’est le langage, la poésie. Mais l’homme c’est aussi la violence, la guerre, le conflit. Celui qui invente la ségrégation par les mots et les actes. L’homme se sert des mots pour justifier sa violence contre « l’autrui ». &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;Le propos est parfois didactique bien que la pièce demeure dans une dimension de farce, servie par de splendides comédiens. L’ensemble des acteurs est magnifique si ce n’est la diction d’un qui laisse parfois à désirer. La jonglerie des mots et des objets, les facéties des uns et des autres font de ce spectacle un manifeste pour l’invention contre le rabaissement de l’homme à sa seule composition chimique. &lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;La pièce est un dithyrambe pour le théâtre et ses acteurs, contre le prêt-à-penser télévisuel. Les chantres manient le verbe avec agilité, voire virtuosité nous décrivant un monde complexe, contradictoire sans vérité absolue. Les protagonistes sont des acrobates du verbe, changeant de rôle au gré d’un texte prolixe en néologismes insolites.&lt;span&gt;   &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;L’introduction, sur un mode brechtien, de chants et de musique, nous rappelle que nous ne serions être de passifs spectateurs dans ce monde qui pousse au formatage des êtres ; le théâtre se doit d’être politique. C’est ici une apologie de l’acteur qui, du fait de son existence même sur la scène, vient nous dire notre rapport compliqué à la parole, au dire, au langage à l’espace et au temps. L’acteur est ce porteur de fiction qui nous permet d’interroger notre être au monde en tant que sujet parlant. L’acteur prête son corps à la « scène » pour nous faire entendre que notre corps de spectateur n’est pas sans lien avec notre bouche, celle qui parle, celle qui mange. Nous devons notre naissance aux mots et l’acteur nous le rappelle en jouant avec le texte, le texte de Novarina, avec Novarina-texte.&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;Françoise&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;L. Meyer&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;font size=3&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;Paris le 20 septembre 2007.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;u&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#800080" size=3&gt;&lt;a href="http://www.colline.fr/"&gt;Théâtre National de la Colline&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.colline.fr/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/u&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt;  &lt;/font&gt;&lt;/span&gt;
&lt;p style="margin:0cm 0cm 0pt;text-indent:35.45pt;text-align:justify"&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=3&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-2758444203857962756&amp;page=RSS%3a+L'ACTE+INCONNU+de+Val%c3%a8re+NOVARINA&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=psychanalyseetculture.spaces.live.com&amp;amp;GT1=psychanalyseETculture"&gt;</description><comments>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!246.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!246.entry</guid><pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:03:12 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/blog/cns!D9B8099C884F98FC!246/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!246.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-09-21T18:21:59Z</dcterms:modified></item><item><title>ELECTRE DU 3 MARS AU 6 AVRIL A LA COLLINE</title><link>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!174.entry</link><description>&lt;p style="text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=7&gt;Electre &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-align:center" align=center&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=5&gt;Au théâtre de la Colline&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-align:justify"&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=5&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;blockquote dir=ltr&gt;
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Valérie Lang interprète magistralement Electre, avec sa voix cassée elle nous fait d’autant plus ressentir combien son personnage est au bord de l’extinction. L’héroïne n’est plus qu’un sujet effacé qui ne se soutient que de sa haine contre celle qui a supprimé le père, contre celui qui a pris la place laissée vide dans la couche maternelle. L’actrice s’épuise littéralement dans ce rôle ; au-delà du texte la mise en scène de Stanislas Nordey lui demande beaucoup. Apprenant la mort d’Oreste, l’actrice-Electre, égarée sur le plateau, danse un&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;frénétique ballet qui paraît sans fin, remet en place une à une &lt;span&gt; &lt;/span&gt;les nombreuses chaises qui ont été renversées&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;au premier temps de la tragédie par les gens d’Egisthe ; son désespoir est au comble, son agitation est hors de toute pensée. Valérie Lang fait traverser, à qui veut l’entendre, ce moment de déréliction qui fait du corps la marionnette agitée de la désespérance. Que sont ces chaises vides, &lt;span&gt; &lt;/span&gt;si ce n’est les témoins de l’absence, du desséchement de l’être même d’Electre celle qui, ravalée à la position de déchet, a perdu toute féminité, erre, claustrée dans le deuil impossible d’un père. De la même façon tentant de retrouver la hache qui a servi au meurtre de son père Agamemnon,&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;elle-Valérie plongera dans une fosse, attrapant à bras le corps la terre pour la projeter &lt;span&gt; &lt;/span&gt;avec vigueur au travers de la scène. Que d’énergie mise au service de la passion mortifère de l’héroïne ! Véronique Nordey pour sa part campe une Clytemnestre fidèle à la dimension clivée du personnage tel que l’a voulu Hofmannsthal. Elle dessine à merveille &lt;span&gt; &lt;/span&gt;la duplicité mentale de cette femme maitresse du déni, elle est inspirée entre apparente faiblesse et force destructrice. Sophie Mihran s’est pliée à la direction d’acteur pour nous montrer une Chrysothémis presque transparente qui tente de maintenir son désir de femme en sortant de l’ombre, elle s’exprime telle une mécanique voulant maintenir son espoir en la vie. &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;La mise en scène entre ombre et lumière,&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;fait apparaître et disparaître les protagonistes au gré du texte et dans le respect de son énoncé. Dans son début la pièce laisse entendre les voix murmurées des servantes&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;enveloppées dans l’obscurité : nuit. Puis Electre se révèle sous la lumière vêtue d’une simple robe de soie crème, contrairement à l’habitude qui nous la montre drapée de noir, mais il ne faut pas s’y tromper, elle n’existe déjà presque plus. Sa silhouette portée sur les parois latérales du décor ne nous laisse aucun doute : elle est voilée du spectre du père mort. Oreste reste quant à lui dans le noir, absent, tant qu’Electre ne le reconnaît pas.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;Les entrées et sortie de scène se font par le fond du plateau ce qui permet par moment, un jeu de perspective qui nous laisse croire qu’un peintre mélancolique y a oublié ses toiles.&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;De quel savoir Electre est-elle ici porteuse pour que sa mère lui demande d’interpréter ses rêves ? Quelle vérité détient-elle ? Hofmannsthal la met au plus près du bord où s’efface la voix pour laisser le sujet sombrer dans le néant de la perte absolue, une fois qu’elle aura non seulement dit à l’Autre maternelle de quelle peine elle est passible pour ses ignominies mais aussi aura fait en sorte que s’accomplisse le châtiment des dieux. &lt;span&gt; &lt;/span&gt;On&lt;span&gt;  &lt;/span&gt;comprend qu’en collaboration avec Richard Strauss, il en ait fait un opéra tant ici la voix se fait le dernier rempart de l’être. &lt;span&gt; &lt;/span&gt;L’opéra se termine sur la vie et la restauration de l’altérité, Chrysothémis appelle : Oreste ! Oreste ! Ici nous restons sur l’anéantissement…&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt;Paris le 04 mars 2007&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Françoise L Meyer&lt;/font&gt; 
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;font face="Times New Roman" size=4&gt;Psychanalyste &lt;/font&gt;
&lt;p style="text-indent:35.45pt;text-align:justify" align=left&gt;&lt;a href="http://www.colline.fr/spectacle/2006-2007/electre"&gt;&lt;u&gt;&lt;font face="Times New Roman" color="#800080" size=4&gt;colline.fr ››› Électre&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face="Times New Roman"&gt;&lt;font size=4&gt; &lt;span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-2758444203857962756&amp;page=RSS%3a+ELECTRE+DU+3+MARS+AU+6+AVRIL+A+LA+COLLINE&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=psychanalyseetculture.spaces.live.com&amp;amp;GT1=psychanalyseETculture"&gt;</description><comments>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!174.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!174.entry</guid><pubDate>Mon, 05 Mar 2007 21:26:55 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/blog/cns!D9B8099C884F98FC!174/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!174.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-03-10T19:44:03Z</dcterms:modified></item><item><title>L'AUTRE  au théâtre de la Colline jusqu'au 4 Février</title><link>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!170.entry</link><description>&lt;div&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif" color="#5f3452" size=4&gt;Un grand moment …&lt;/font&gt; 
&lt;p align=center&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif" color="#5f3452" size=4&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font size=4&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif"&gt;&lt;font color="#5f3452"&gt;Un grand moment que nous offre à nouveau Enzo Cormann. Quand tout y est, un texte, une mise en scène, une direction d’acteur et deux actrices formidables on est vraiment au théâtre et c’est l’émotion. Le plaisir du texte, du dire, du jeu, des situations… Une fois encore je suis enthousiasmée par &lt;i&gt;L’autre &lt;/i&gt;comme je l’avais été par &lt;i&gt;La révolte des Anges&lt;/i&gt; saisissante rencontre entre Chet Baker, &lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt;Bernard-Marie Koltès et Jean-Michel Basquiat, montée, il y a deux saisons, aussi à la Colline.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=4&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif"&gt;&lt;font color="#5f3452"&gt;Cette fois c’est de femmes dont il s’agit ; c’est la place laissée vide par un homme qui est à l’origine de leur rencontre et de ce qu’il en adviendra. Une pièce d’une heure trente qui se déplie en trois volets, trois temps de vie, trois mode d’être au monde. Juste assez pour qu’une &lt;i&gt;autre&lt;/i&gt; advienne, création de pure fiction. Cormann manie ici la métalepse avec virtuosité, sa pièce dont je ne voudrais pas dévoiler le ressort pour garder à ceux qui ne la connaissent pas encore la dimension de la surprise, met au travail le théâtre dans le théâtre, autrement qu’à la manière de Shakespeare dans &lt;i&gt;Hamlet&lt;/i&gt;, le texte dans le texte avec virtuosité, l’histoire dans l’histoire, le récit dans le récit, c’est un délice pour qui aime les jeux de la langue, les ruses de l’art de la scène. Cormann est aussi le metteur en scène et son parti pris est de nous faire assister à la modification du plateau. Les techniciens déplacent de grands blocs pour changer par trois fois l’espace scénique : même matériau, autre lieu, autre atmosphère, autre temps. Tout est jeu sur la fiction. Où commence-t-elle ? Et où finit-elle ? Une interrogation en abyme sur &lt;span&gt; &lt;/span&gt;la place et l’enjeu du théâtre et de la littérature pour tout un chacun ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif" color="#5f3452" size=4&gt; &lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=4&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif"&gt;&lt;font color="#5f3452"&gt;Le texte est merveilleusement servi par Catherine Matisse et Martine Vandeville. Leur jeu est d’une grande sobriété, leur présence scénique intense, elles nous font traverser le quatrième mur et entrer dans le spectacle…mais où sommes-nous donc-nous spectateur ? &lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=4&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif"&gt;&lt;font color="#5f3452"&gt;&lt;span&gt;Françoise Meyer le 24 janvier 2007 &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif" color="#5f3452" size=4&gt; &lt;/font&gt; 
&lt;p align=center&gt;&lt;a href="http://www.colline.fr/spectacle/index/id/126/rubrique/bibliographie"&gt;&lt;u&gt;&lt;font face="Geneva, Arial, Sans-serif" color="#ff00ff" size=4&gt;colline.fr ››› L'Autre&lt;/font&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-2758444203857962756&amp;page=RSS%3a+L'AUTRE++au+th%c3%a9%c3%a2tre+de+la+Colline+jusqu'au+4+F%c3%a9vrier&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=psychanalyseetculture.spaces.live.com&amp;amp;GT1=psychanalyseETculture"&gt;</description><comments>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!170.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!170.entry</guid><pubDate>Wed, 24 Jan 2007 23:48:33 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/blog/cns!D9B8099C884F98FC!170/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://psychanalyseETculture.spaces.live.com/Blog/cns!D9B8099C884F98FC!170.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-03-02T14:22:18Z</dcterms:modified></item></channel></rss>